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Le théâtre d’Orléans attaqué par l’extrême-droite
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Dans la nuit du 8 au 9 Mai, les occupant.e.s du théâtre d'Orléans ont subi une attaque par un petit groupe d'individus, très probablement un groupuscule d’extrême-droite. Malgré plusieurs intermittent.e.s blessé.e.s, les occupant.e.s ont publié un communiqué le lendemain, réaffirmant leur détermination et dénonçant les “méthodes fascisantes” des assaillants.

Ce weekend, dans la nuit du 8 au 9 Mai, les occupant.e.s du théâtre d’Orléans ont subi une violente attaque de la part de 5 personnes. C’est vers 1h du matin que le groupe a ouvert le rideau de fer du théâtre et a pénétré le lieu occupé après avoir maîtrisé et tabassé le vigile. Les occupants ayant été alertés par le bruit ont pu se rassembler pour faire bloc contre les assaillants, qui ont rapidement fui après avoir malgré tout blessé plusieurs personnes.
Parmi les victimes de l’attaque, trois personnes ont du être emmenées aux urgences. Lors de l’attaque, les assaillants n’ont pas crié de slogans, et l’attaque n’est aujourd’hui toujours pas revendiquée. Cependant, la violence de l’attaque n’est pas sans rappeler les méthodes de groupes fascisants, d’autant que les occupants affirment avoir déjà eu des pancartes volées ou recouvertes d’autocollants d’extrême droite.
Par ailleurs, la journée avant l’attaque, les occupants avaient organisé une manifestation contre la réforme de l’assurance chômage au cours de laquelle ils avaient utilisé la figure de Jeanne D’Arc, figure historique particulièrement célébrée par l’extrême-droite, qui défilent chaque année en son honneur, notamment à Orléans. Un élément pouvant laisser penser à une attaque de représailles de militants d’extrême droite. La droite dure est coutumière de ce genre d’attaques contre les lieux d’occupation, comme en 2018, quand un amphi occupé de la fac de Montpellier a été violemment délogé.
A la suite de cette attaque, les occupants ont publié un communiqué réaffirmant leur détermination à maintenir l’occupation contre, notamment, la réforme de l’assurance chômage, et dénonçant les “méthodes fascisantes” des assaillants. Une mobilisation qui reste nécessaire, malgré les nouvelles miettes données aux intermittents par le gouvernement.




